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ANAFAC RDC

Du 10 au 21 novembre 2025, une délégation de l’ANAFAC a pris part à la 30ᵉ Conférence des Parties à la CCNUCC, tenue dans la ville amazonienne de Belém. L’alliance y a porté son plaidoyer sur l’adaptation des femmes autochtones, contribué aux espaces du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques (IIPFCC) et noué des partenariats en vue d’opportunités de financement.

Une COP en Amazonie, un symbole fort

Du 10 au 21 novembre 2025, une délégation de l’Alliance Nationale pour l’Adaptation des Femmes Autochtones aux Changements Climatiques (ANAFAC) a pris part à la 30ᵉ Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP30), tenue à Belém, ville amazonienne du Brésil.

Le choix de Belém plaçait symboliquement les forêts et les peuples autochtones au cœur des négociations climatiques. Pour une alliance qui travaille dans le bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical du monde, ce cadre offrait une résonance particulière : les enjeux amazoniens et congolais se répondent, et les communautés autochtones des deux bassins font face à des dynamiques comparables de dégradation, de pression foncière et d’invisibilité dans les processus décisionnels.

Le plaidoyer porté dans les zones bleue et verte

La délégation a porté le plaidoyer de l’ANAFAC sur l’adaptation des femmes autochtones. Les messages de l’alliance ont été relayés dans les deux espaces de la conférence : la zone bleue, où se tiennent les négociations officielles sous l’égide des Nations unies, et la zone verte, ouverte à la société civile et aux initiatives non gouvernementales.

Cette double présence permet de s’adresser simultanément aux délégations étatiques et aux réseaux de la société civile internationale — deux publics dont dépendent, à des titres différents, la reconnaissance et le financement des priorités portées par les femmes autochtones congolaises.

Une contribution aux espaces de l’IIPFCC

L’ANAFAC a contribué aux espaces du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques (IIPFCC), la plateforme de coordination par laquelle les peuples autochtones du monde entier articulent leurs positions dans le processus de la CCNUCC. Cette participation inscrit la voix des femmes autochtones de République démocratique du Congo dans un cadre de plaidoyer mondial structuré.

LA PARTICIPATION EN BREF
ÉvénementCOP30 — 30ᵉ Conférence des Parties à la CCNUCC
DatesDu 10 au 21 novembre 2025
LieuBelém, Amazonie, Brésil
Axe de plaidoyerL’adaptation des femmes autochtones aux changements climatiques
Espaces investisZone bleue (négociations officielles) et zone verte (société civile)
Coordination autochtoneContribution aux espaces du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques (IIPFCC)
PartenariatsContacts noués en vue d’opportunités de financement

Des retombées pour l’alliance et ses communautés

Cette participation a renforcé la visibilité et le positionnement international de l’ANAFAC, permis de porter les messages de plaidoyer dans les zones bleue et verte de la conférence, et consolidé le réseau de partenaires de l’alliance. Des partenariats ont par ailleurs été noués en vue d’opportunités de financement.

Pour l’ANAFAC, l’enjeu de ces rendez-vous internationaux n’est pas la présence en elle-même, mais ce qu’elle rend possible ensuite : que les priorités formulées dans les villages du Sud-Kivu, du Nord-Kivu, du Maniema ou du Maï-Ndombe trouvent un écho, et des ressources, dans les décisions prises à l’échelle mondiale.

Perspectives

L’alliance entend transformer les contacts établis à Belém en partenariats opérationnels, poursuivre son engagement au sein des espaces de coordination autochtone et continuer à porter, dans les prochains cycles de négociation, la demande d’un accès direct des organisations de femmes autochtones aux financements de l’adaptation.

À PROPOS DE L’ANAFAC L’Alliance Nationale pour l’Adaptation des Femmes Autochtones aux Changements Climatiques (ANAFAC) est une organisation congolaise qui œuvre à la reconnaissance des droits des femmes et des jeunes filles autochtones, au renforcement de leur leadership et à leur pleine participation aux stratégies d’adaptation aux changements climatiques en République démocratique du Congo. Son action articule la défense des droits, le renforcement des capacités, la restauration des écosystèmes et le plaidoyer auprès des institutions locales, nationales et internationales.

Équipe de communication ANAFAC

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