
Des actions concrètes au service des femmes autochtones, de la résilience climatique et de la préservation des écosystèmes.
Au-delà des résultats écologiques, stabilisation des sols, régénération de la couverture végétale et restauration des services écosystémiques, le projet a renforcé les droits fonciers des femmes et généré des revenus grâce aux arbres fruitiers.

Exécuté sur douze mois (juillet – décembre 2025) en partenariat avec la Dynamique Locale de Développement et Droits Humains (DLDH), ce projet a couvert sept villages riverains du fleuve Congo dans les périphéries de Kindu (Maniema) : Makungu, Kiseke, Lwabondo, Sebu, Songwe, Fataki et Boso. Il répondait à la dégradation accélérée des paysages riverains provoquée par la déforestation, l’agriculture sur brûlis, la coupe de bois de chauffe et l’érosion des berges.

Réalisé de janvier à décembre 2025 avec l’appui du Mwanake Fund et de l’Agroecology Coalition, ce projet a couvert dix villages des territoires d’Uvira, Mwenga, Kabare et Idjwi. Il a fait le pari de placer les femmes au centre de la transition agroécologique pour la résilience climatique.

Conduit de janvier à décembre 2025 avec l’appui de Climate Change Africa Opportunities (CCAO) et de GenderCC – Women for Climate Justice, ce projet a couvert les territoires d’Uvira, Mwenga, Kabare et Idjwi (Sud-Kivu) ainsi que Walikale (Nord-Kivu). Il visait à transformer les femmes autochtones de victimes passives en actrices du plaidoyer climatique.

Mis en œuvre de janvier 2024 à décembre 2025 avec l’appui d’ONU Femmes et de Generation Equality, ce projet a couvert Bukavu, la plaine de la Ruzizi, Walungu, Kabare, Mwenga et Kalehe. Il ambitionnait de créer une masse critique de femmes leaders capables de porter les revendications de leurs communautés.
Le projet a produit une plus grande implication des femmes autochtones dans les espaces décisionnels et l’émergence de solutions locales de résilience climatique portées par les femmes elles-mêmes.

Réalisé de juillet à décembre 2025 avec l’appui du Projet AVENIR (MINAGRI – FIDA), ce projet a documenté la vulnérabilité des femmes autochtones des peuples Bambuti, Batwa, Twa, Baaka, Téké, Humbu et Mfinu à travers sept ensembles géographiques : Sud-Kivu, Nord-Kivu, Maniema, Tanganyika, Mai-Ndombe, Grand Équateur et les hauts plateaux des Bateke aux périphéries de Kinshasa.
Les résultats confirment un cumul de vulnérabilités — insécurité foncière, précarité socio-économique, exposition aux aléas climatiques et déficit d’information — qui appelle des réponses ciblées.

Du 10 au 21 novembre 2025, une délégation de l’ANAFAC a pris part à la 30ᵉ Conférence des Parties à la CCNUCC (COP30), tenue à Belém, ville amazonienne du Brésil, plaçant symboliquement les forêts et les peuples autochtones au cœur des négociations climatiques. La délégation a porté le plaidoyer de l’ANAFAC sur l’adaptation des femmes autochtones, contribué aux espaces du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques (IIPFCC) et noué des partenariats en vue d’opportunités de financement.
Cette participation a renforcé la visibilité et le positionnement international de l’ANAFAC, permis de porter les messages de plaidoyer dans les zones bleue et verte de la conférence, et consolidé le réseau de partenaires de l’alliance.
